au arme liegeois

a faire fremire tout les supporter de belgique

# Posté le samedi 17 novembre 2007 11:50

dj furax

supersaw
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# Posté le samedi 17 novembre 2007 11:44

300

Gorgo : Spartiate !
Léonidas : Oui ma reine ?
Gorgo : Reviens avec ton bouclier, ou sur lui.
Léonidas : Oui ma reine.
Dilios [narrateur] : Adieu mon amour, il ne le dit pas. Il n'y a pas de place pour la douceur, pas à Sparte. Pas de place pour la faiblesse. Seuls les hommes durs et forts peuvent se dire Spartiates. Seuls les hommes durs, seuls les hommes forts.



Daxos : Tu as pris qu'une poignée d'hommes avec toi pour affronter Xerxès ? J'ai eu tort de croire que Sparte enverrait au moins autant de soldats que nous.
Léonidas : Ça n'est pas le cas ? [Il désigne un membre de l'armée de Daxos] Toi, là bas, quel est ton métier ?
L'Arcadien : J'suis potier... Seigneur.
Léonidas [désignant un autre] : Et toi ? L'Arcadien, quel est ton métier ?
L'Arcadien : Sculpteur seigneur.
Léonidas : Sculpteur... Et toi ?
Un Arcadien : J'suis forgeron.
Léonidas : Spartiates ! Quel est votre métier ?
Les Spartiates [en choeur] : AOUH ! AOUH ! AOUH !
Léonidas : Tu vois vieux frère, j'ai amené plus de soldats que toi.

Daxos : L'enfant parlait des fantômes Perses, connus depuis les temps anciens. Ils traquent les âmes et s'en empare. Nul, ne peut les tuer ou les vaincre. Pas cette noirceur, pas ces immortels.
Léonidas : Immortels, Nous verrons si ils méritent leur nom.

Daxos : Pourquoi tu souris ?
Stélios : Arcadien, j'ai connu d'innombrables combats, mais je n'ai jamais eu d'adversaire qui puisse m'offrir ce que nous Spartiates Appelons une belle mort. Tout ce que j'espère, c'est que parmi tous les guerriers du monde ligués contre nous, Il s'en trouve un qui sera à la hauteur de la tâche. [il rit]

Stelios : Nos ancêtres ont bâti ce mur, en sortant un à un les blocs de pierre des entrailles de la grèce. Et avec un petit coup de main des Spartiates, vos éclaireurs ont fourni le mortier.

L'émissaire : Les cent nations de l'empire Perse vont s'abattre sur vous. Et nos flèches vont vous masquer le soleil.
Stélios : Nous combattrons à l'ombre dans ce cas.

Léonidas : Ton père aurait dû t'apprendre comment fonctionnent nos phalanges. Nous formons une unité compacte et impénétrable. C'est à cela que l'on doit notre force. Chaque Spartiate protège l'homme à sa gauche, de la cuisse au cou, avec son bouclier. Un seul point faible... et la phalange est détruite.

Le capitaine : Un tremblement de terre.
Léonidas : Non mon ami. Les Perses marchent vers nous.

Léonidas :
C'est ici que nous arrêtons les perses ! C'est ici que nous nous battons ! C'est ici qu'ils vont mourir !

Un Perse : Spartiates ! Déposez vos glaives et vos lances !
Léonidas : Venez Perses ! Venez les prendre !


Léonidas : Ne t'en fais pas mon ami, si les Perses m'assassinent, tout Sparte entre en guerre. Prions qu'ils soient aussi stupides. Prions pour avoir cette chance. Et puis, nous avons aucune raison de ne pas être courtois !

Xerxès : Nos cultures auraient beaucoup à partager.
Léonidas : Tu ne l'as pas remarqué ? On a partagé notre culture avec vous toute la matinée !

Xerxès : Imagine le sort de vos femmes...
Léonidas : On voit que tu ne connais pas nos femmes. Elles auraient pu combattre à la place de mes hommes, à en juger par ce que j'ai vu. Tu as beaucoup d'esclaves, Xerxès, mais peu de guerriers.

Xerxès : Tes rivaux d'Athènes s'agenouilleront devant toi, si tu t'agenouilles devant moi.
Léonidas : Tu es aussi généreux que tu es... divin. Ô roi des rois. Une telle offre, seul un simple d'esprit la refuserait mais... l'idée même de m'agenouiller me... Vois-tu, j'ai tué tellement d'hommes de ton armée que j'en ai gardé une méchante crampe à la jambe, aussi, m'agenouiller serait un vrai supplice.

Léonidas : Du nerf soldats ! Empilez haut ces Perses ! Car à moins que je ne me trompe, une nuit de fureur nous attend.


Dilios [narrateur] : Le roi se prend à espérer, plus que la gloire, c'est un espoir fou, mais il est là. Contre les hordes sans fin de l'Asie, contre toute attente. Nous pouvons réussir. Nous pouvons tenir les Thermopyles ! Nous pouvons gagner.

Dilios [narrateur] : Les cris du capitaine devant la perte de son fils sont plus effrayants pour l'ennemi que le bruit sourd des tambours.

Léonidas : J'espère que cette éraflure ne t'a pas rendu inapte.
Dilios : Nullement mon roi. C'est juste un oeil. Les Dieux ont jugé bon de m'en donner un deuxième.

Léonidas : Mon ami.
Le capitaine : J'ai vécu ma vie entière sans un regret jusqu'à aujourd'hui. Ce n'est pas le fait que mon fils ait donné sa vie pour son pays. C'est le regret de ne lui avoir jamais dit combien je l'aimais. Qu'il s'est tenu à mes côtés avec honneur. Qu'il était ce qu'il y avait de meilleur en moi.
Léonidas : La perte de ton fils me brise le coeur.
Le capitaine : Le coeur ? Ce soir le mien est plein de rage, et de haine.


Léonidas :
Spartiates ! Mangez vos victuailles avec appétit ! Car nous dînerons en enfer ce soir !


Dilios [narrateur] : Son casque l'étouffait, il réduisait sa vision ! Et il faut qu'il voie loin. Son bouclier était lourd, il lui faisait perdre l'équilibre ! Et sa cible est éloignée.

Dilios [narrateur] : Les anciens disent que nous spartiates, descendons du grand Héraclès. La hardiesse et la force de Léonidas témoignent de notre lignée. Son cri est long et puissant.

Léonidas :
Ma reine ! Ma femme... Mon amour.

Dilios [narrateur] : Souvenez-vous de nous. L'ordre le plus simple qu'un roi puisse donner. Souvenez-vous pourquoi nous sommes morts. Car il ne voulait pas d'hommages, de chants, de monuments ou de poèmes vantant leur bravoure. Son voeu était simple : Souvenez-vous de nous. Ce sont ses mots. C'était son espoir. Si des âmes libres traversent ce lieu, dans tous les siècles à venir, puissent-elles entendre nos voix leur murmurer à travers les pierres sans âge. Passant, va dire à Sparte, qu'ici, pour la loi Spartiate, nous reposons. Ainsi mourut mon roi. Ainsi, moururent mes frères, il y a presque un an de cela. J'ai longtemps médité les paroles énigmatiques du roi sur la victoire. Le temps a montré qu'il avait vu juste ! Car de Grec libre à Grec libre, la nouvelle s'est répandue que le vaillant Léonidas et ses trois cents soldats si loin de chez eux avaient donné leurs vies, pas seulement pour Sparte ! Mais pour toute la Grèce ! Et les promesses que ce pays porte en lui, et aujourd'hui, ici, sur ce coin pierreux de la Grèce nommée Platée, Xerxès et ses hordes vont quitter le monde des vivants ! [AOUH !]


Dilios :
Dites tous merci à Léonidas et aux valeureux trois cents ! Pour la victoire !


FIN




# Posté le jeudi 15 novembre 2007 16:52

dj furax

alors je commence par mon préféré
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# Posté le mercredi 14 novembre 2007 14:30

three mousketeer

trop beau film et superbe musique
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# Posté le dimanche 11 novembre 2007 12:02